La métallurgie et les 35 heures
Un accord signé le 28 juillet 98 avec la CGC
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La métallurgie CFE-CGC signe l'accord national du 28 juillet 1998 sur l'organisation du travail
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Situation spécifique de l’encadrement |
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L’accord métallurgie signé dans le cadre de la loi sur les 35h prend en compte la situation spécifique de l’encadrement :
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L’UIMM en faveur d’un " contrat de générations "
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L’UIMM a pris l’engagement de soutenir un " contrat de générations " relayant l’accord ARPE au delà du 31 décembre 1999.
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La réduction effective du temps de travail |
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Les résultats de l’accord entre l’UIMM et la CGC font passer le temps de travail de 1 833h à 1 645h /an. Le contingent libre annuel d’heures supplémentaires passe de 94h à 180h. Les jours fériés et conventionnels ne sont plus pris en compte dans la réduction du temps de travail comme le souhaitait initialement l’UIMM.
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Adaptation de la durée maximale des horaires hebdomadaires |
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Une annualisation en échange de congés supplémentaires |
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En contrepartie de cette flexibilité, la CGC a obtenu des congés supplémentaires à hauteur de 5 jours ouvrés (35h). La durée maximale annuelle sera donc de 1 645h – 35h = 1 610h (jours fériés et conventionnels compris et non récupérables).
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Le compte épargne temps selon trois forfait : un horaire mensuel, annuel ou sans référence horaire. |
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La négociation a permis de définir trois catégories de rémunération au forfait :
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La retraite en contrepartie d’emplois
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La CGC a obtenu l’amélioration de la prime de départ en retraite Et une contrepartie emploi pour chaque départ :
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